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J’ai un projet de création qui me trotte dans la tête…

Publié le :25 julio 2017

 

« J’aimerais bien me lancer et créer ma boite, j’ai un projet sur lequel j’ai commencé à bosser. Je fais une étude et un petit business plan pour voir si le truc est viable ».

 

Devenir son propre patron, un fort attrait

D’après les sources et les études un français sur 3 voire sur 2 rêve de lancer son entreprise et d’être son propre patron.

 

Un fort renoncement

Pourtant, les chiffres révèlent qu’en réalité très peu passent à l’action.

 

Deux explications principales

Il y a probablement deux raisons principales à cela :

  • La première, c’est que l’entrepreneuriat semble aujourd’hui sexy, on voit de plus en plus de portraits d’entrepreneurs, souriants, jeunes, le poil plus ou moins ras, qui suscitent un fort engouement auprès d’un large public dans la volonté d’entreprendre. La création d’entreprise attire donc et du coup beaucoup se retrouvent à réfléchir « à ce qu’ils pourraient lancer » (ou « elles », hein, bien sûr).
  • La seconde raison (le renoncement) montre la grosse différence qui existe entre le romantisme de « vouloir créer » et le côté « mains dans le cambouis » de la création en elle-même qui crée une importante résistance au lancement.

L’expérience montre que 50% de la réussite d’un projet vient de l’engagement de l’entrepreneur qui le porte et pas d’un excel bien travaillé ou d’une étude de marché « intellectuelle ».

En conclusion, pour réussir, il faut prendre le risque de se planter, sinon le projet n’existe que dans votre tête, et personne ne sera jamais prêt à payer pour cela.

 

Source: Guilhem Bertholet

Ce qu’une amélioration d’1% peut vous apporter… #focus #maniaque #startup

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Créer une entreprise est une épreuve de fond

Bien heureux celui qui saurait donner une recette du succès 100% infaillible.

 

pas de révolution mais une amélioration constante par petites touches successives

En revanche, c’est un bon point que de chercher à TOUJOURS s’améliorer, par petites touches, de façon incrémentale.


L’idée ici est de chercher (et d’inculquer cette culture autour de soi) à « penser en process » et de rechercher les petites zones d’amélioration quotidiennes,
en s’acharnant à répondre à ces questions :

  • comment vendre pour quelques (dizaines, centaines, milliers, …) euros de plus à chaque client
  • comment gagner quelques followers supplémentaires sur ses réseaux sociaux
  • comment gagner quelques minutes par jour pour faire telle ou telle chose
  • comment créer des « docs types » qui permettent de ne pas réinventer la roue à chaque nouvel email ou courrier
  • comment choisir les bons outils (logiciels) qui font gagner du temps au final
  • comment mieux répartir son boulot dans l’équipe
  • comment choisir ce qu’il ne faut pas faire (en mettant le temps sauvé sur autre chose)
  • comment arriver à appeler plus de personnes chaque semaine, ou à ouvrir plus de leads commerciaux
  • comment rendre les locaux plus agréables

Ces petites innovations n’ont pas à être des révolutions : l’idée n’est pas de travailler d’un coup 10 fois plus vite, ou de vendre pour 2 fois plus cher.

Non : on parle là de toutes petites améliorations, de l’ordre du pourcent.
Oui, 1%.
C’est tout ce qu’il faut pour se mettre sur la voie d’une belle croissance.

 

Egalement un mode de fonctionnement

Si chacun dans votre entreprise arrive chaque jour à améliorer de 1% quelque chose, la somme des améliorations sera énorme très rapidement.


Et, bonus, vous aurez une organisation « apprenante », qui cherche à mieux fonctionner, qui n’est pas figée sur un mode de fonctionnement donné.

Exemple : écrire des process, qui sont « nos manières de fonctionner » dès que nous avons fait quelque chose plusieurs fois et que cette chose est de nature à se répéter.

 

Source: Guilhem Bertholet

La qualité N°1 du commercial : s’accrocher et ne rien lâcher !

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En toile de fond, l’idée que le commercial repose sur trois choses :

  • la qualité des outils et des process
  • la capacité à faire du volume, à contacter beaucoup de monde pour espérer que certains signent
  • et, et là c’est plus un « soft skill », la capacité à ne pas lâcher, à ne pas baisser les bras, à remettre 100 fois l’ouvrage sur le métier

Oui, il va falloir vous manger 99% de gens pas intéressés, qui n’ont pas le temps, ont autre chose à faire, ou pire vont vous dire oui (alors qu’ils pensent non).

C’est pas grave.
Ça fait partie du jeu.
Ce n’est pas que vous, c’est pareil pour tout le monde.


D’ailleurs, vous avez bien du, vous-même, envoyer valdinguer un commercial qui essayait de vous vendre un abonnement téléphonique, une box, ou une mutuelle… non ? Pourtant, ils continuent d’appeler d’autres personnes après vous, non ?

Alors oui, le commercial, c’est dur, c’est compliqué, c’est frustrant, et en B2B c’est particulièrement lent…
Mais en vous reposant sur votre process et vos outils, et en ayant bien en tête que ce n’est qu’un jeu et qu’il se gagne par le volume… hé bien vous parviendrez à surmonter ces petits écueils et commencer à aimer le commercial 


Et souvenez-vous de cette statistique :

Aucun être humain ne peut repousser votre proposition commerciale 7 fois de suite !

Bon courage, hauts les cœurs !

 

Source: Guilhem Bertholet

Boxer au-dessus de votre catégorie : conseils pour un marketing global à petit budget

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Les petites entreprises sous-estiment très fortement l’importance d’une bonne politique marketing.

Grâce au boom des plates-formes en ligne et à l’augmentation du ciblage par mots clés, le marketing en ligne a véritablement redistribué les cartes pour les petites entreprises.

Les petites entreprises peuvent maintenant véritablement boxer au-dessus de leur catégorie et commercialiser leurs produits auprès d’un public mondial.

La plupart des entrepreneurs connaissent déjà les bases du marketing en ligne. Ils ont peut-être déjà un site Web ou même renseignés l’entreprise sur Google Maps.

En général, cependant, ces mêmes entrepreneurs associent une importante visibilité a un budget massif.

L’idée de devoir assumer des dépenses importantes pour être « réellement vu » les conduit souvent à négliger la force de frappe du marketing web.

Pour vous, nous avons recensé les pistes les plus importantes pour accroitre sa visibilité à petit budget

 

Créer un groupe LinkedIn

LinkedIn a été créé pour les entreprises et si votre petite entreprise est B2B, il n’y a vraiment rien de tel.

Créez un groupe et une impressionnante page d’entreprise pour accéder à des clients potentiels ou des fournisseurs.

Lancer des réflexions ou des news intéressantes sur ce réseau purement destiné au business peut créer un vrai « buzz » autour de votre entreprise.

 

Atteindre les influenceurs

Les influenceurs sont plus que des célébrités en ligne.

Ce sont des personnes jugées dignes de confiance par un marché de niche spécifique.

Selon votre industrie, les influenceurs clés peuvent ne pas sembler les personnes les plus affables ou sociales.

Cela n’a pas d’importance.

Les influenceurs peuvent vous aider à vendre des services et des produits si ils parlent de ce que vous proposez.

Prenez le temps de faire vos recherches et de trouver des influenceurs locaux.

 

Etre présent sur un blog de niche, une revue spécialisée

Faire en sorte que votre entreprise soit présentée sur le Wall Street Journal peut avoir été votre rêve, mais vous devez commencer quelque part.

Pour la plupart des petites entreprises, une revue rapide ou un article abrégé dans un blog local ou un site Web de niche devrait faire l’affaire.

Le ciblage de sites de niche vous permet également de réduire le budget de marketing et d’obtenir une exposition à bas prix.

 

Ecrire un ebook

L’écriture d’un ebook sur les problèmes de réflexion au sein de votre industrie est un moyen infaillible de vous mettre en place en tant que « leader de la pensée ».

Une fois que vous avez un réseau important ou un réseau bien ciblé, mener une politique marketing peut devenir un jeu d’enfant.

Les ebooks sont parfaits pour une promotion de contenu à long terme

 

Essayer YouTube

YouTube peut ne pas convenir à toutes les entreprises. En revanche pour certaines entreprises il s’agit d’un excellent moyen de commercialiser en ligne.

Le site reçoit plus de 800 millions de visites chaque mois et certaines de ces personnes sont susceptibles d’acheter votre produit si vous proposez une vidéo intéressante en parlant en ligne.


A vous de jouer !

 

Source: ALLTOPSTARTUPS 

Trouver son premier client : se montrer

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La communication tient une place centrale

La recherche du premier client est une quête un peu inquiétante pour l’entrepreneur qui se lance

  • c’est la première fois que l’on se soumet au verdict du marché
  • on n’a pas vraiment d’exemple de réussite auquel se référer.

Tous les moyens sont donc bons pour accélérer cette première grande victoire, et parmi tout cet arsenal, la communication tient une place centrale.

 

Se montrer

Communiquer, c’est se mettre en avant et prendre la parole pour raconter son histoire.

En se montrant on accroît les chances d’être vu, et donc potentiellement de taper dans le mille et se retrouver en face d’un client potentiel.

Au moment où l’entrepreneur se met à vendre, il faut donc qu’il sorte de derrière son téléphone ou de devant son ordinateur, pour prendre un peu plus la lumière.

  1. Se montrer au bon endroit

L’objectif est de trouver des clients, il va donc falloir choisir ses « endroits » de communication avec soin.

Le mieux est d’être visible dans les magazines, les conférences, les salons, les réunions networking, les émissions… qui intéressent le plus vos prospects.

Exemple : si vous souhaitez vendre des logiciels à des médecins, il y a peu de chance pour qu’un passage dans un jeu de TF1 à la mi-journée vous ramène beaucoup de prospects… En revanche, la presse professionnelle ou une place dans une table ronde thématique sera très efficace !

  1. Se montrer sous son plus beau jour

Une fois les médias bien sélectionnés, il faut faire bonne impression.

Et là, pas de miracle : il faut vous préparer, répéter, apprendre à raconter une belle histoire qui fera rêver les gens puis les faire passer à l’action et ce quelle que soit l’action :

  • vous appeler,
  • venir vous voir,
  • s’inscrire en ligne
  • demander une brochure

Pas de pitié : adaptez votre discours en fonction de ce que votre public a envie d’entendre, quitte à avoir plusieurs histoires différentes en stock, ou en tout cas plusieurs façons de raconter la même histoire.

Tout le monde fait cela, vous avez plein d’arguments pour vous mais c’est juste que pour deux publics différents, il faut utiliser des armes différentes ! Ce n’est pas mentir, c’est juste faire en sorte que les gens adhèrent à votre message.

  1. Se mettre en avant

Ne vous contentez pas de communiquer, mais apprenez à communiquer sur votre communication.

N’hésitez pas à placer des phrases du style « vous avez bien raison monsieur le client, c’est d’ailleurs ce que je disais la semaine dernière à la table ronde du salon 2010, en présence des plus grands experts de la place ».

Non seulement vous serez un fournisseur, mais surtout un fournisseur reconnu par sa profession !

  1. Quelques pistes pour vous montrer à votre tour…
  • commencez par traîner dans les salons,
  • posez des questions dans les conférences, à
  • appelezr ou mailer les journalistes qui parlent de votre secteur (passez ne serait-ce que 2h dans un Relay, et vous aurez au moins 10 contacts de journalistes),
  • écrivez un blog,
  • écrivez des commentaires dans les blogs les plus lus de votre secteur,
  • créez votre propre événement,
  • appelez les radios dans les débats ouverts au public (si c’est suffisamment ciblé),
  • participez à des concours,
  • courez les afterworks de votre profession,
  • polluez les hubs ou forums sectoriels des différents réseaux sociaux…

Les 3 idées qu’un entrepreneur doit absolument savoir vendre

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Lorsqu’il s’agit de chercher à signer de nouveaux clients, la plupart des entrepreneurs se limitent très (trop) souvent à un seul aspect de la vente : convaincre que l’on a le meilleur produit.

On essaie de parler au côté rationnel de la personne que l’on a en face de soi.

Passée la liste de fonctionnalités, néanmoins, peu souvent de décision favorable.

C’est parce qu’avant de vouloir vendre son produit, l’entrepreneur commercial doit tout d’abord chercher à convaincre autour d’autre chose.

 

1ère phase : se vendre en tant qu’interlocuteur apprécié

C’est d’abord lui-même qu’il doit vendre. Réussir à établir une connexion personnelle avec son interlocuteur.

Les petites phases de discussion « sociale » sont donc ici primordiales, faire parler l’autre en tant que personne aussi.

Il faut qu’il ait envie de bosser avec VOUS, personnellement.

Sans tomber dans la flagornerie ou un côté « collant », vous devrez donc réussir à vous faire apprécier.

Ensuite, la vente se déplace sur un autre plan : celui de votre projet.

 

2ème phase : vendre les valeurs de l’entreprise que vous incarnez

Vous devez à acquérir l’adhésion autour de votre projet, votre vision, votre ambition, vos valeurs d’entreprise, vos références et votre image de marque. Non seulement votre cible de prospection doit donc bien vous aimer vous, mais aussi l’entité que vous représentez. Pour un entrepreneur cela revient souvent à raconter l’histoire du lancement et l’ambition à terme, sans paraître à côté de ses pompes, trop ambitieux ou au contraire pas assez.

 

3ème phase : vendre vos produits

Ce n’est qu’alors que commence la troisième partie de la vente, celle de votre produit, de votre service.

 

Conclusion

Si vous n’avez pas pris le temps de planter le décor en validant bien les deux premiers points, vous aurez beau piocher autant que vous voulez, vos chances de conclure ne sont que faibles.

Alors oui, cela peut prendre déjà plusieurs semaines ou mois, mais c’est ainsi que, même en phase de lancement, vous parviendrez à trouver des « supporters » prompts à vous aider et devenir vos premiers clients.

Vous, votre entreprise, vos produits. Dans cet ordre !

A vous de jouer au prochain rendez-vous…

Trouver le nom et le logo de sa startup

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Un nom pour exister

Intuition assez constante du grand public : lorsque le nom est « bien trouvé », c’est que l’équipe et le projet doivent être plus intéressants que le dossier d’à-côté, qui lui n’a que vaguement un nom de code.

Comment le trouver, ce nom ?

Voici les qualités que le « bon » nom doit réunir :

  • être mémorisable
  • s’appuyer sur les valeurs de l’entreprise et des créateurs, pour que le nom ressemble à l’entreprise mais aussi, inversement, que le nom amène les équipes à modeler l’entreprise
  • chercher à fuir les modes, puisque fatalement, la mode se démode
  • être un peu improbable, ne pas être trop lisse, interpeller
  • ne pas décrire trop directement votre activité ce qui ne donnerait pas assez d’oxygène à votre projet pour montrer votre ambition
  • éventuellement, raconter une (ou plusieurs) histoire(s), que l’on choisira ou non de raconter au plus grand nombre (si vous avez déjà lancé, je suis sûr qu’on vous a déjà demandé – et souvent très tôt dans la conversation – « pourquoi ce nom ? »)
  • s’assurer que le nom soit libre
  • veiller à ce qu’il ne soit pas trop encombré au niveau du nombre des résultats dans les moteurs de recherche,
  • s’assurer qu’il ne signifie pas une insulte dans une autre langue…

Plusieurs techniques, complémentaires, existent pour générer la créativité :

  • lister les mots-clés liés à son business ou que l’on apprécie,
  • faire un brainstorming entre amis,

Création d’une identité par un logo

Une fois le « nom » trouvé, il est temps de passer aux images !

Pour rappel, un logo, c’est la mise en image de votre nom.

Une marque, un logo, a besoin de temps pour entrer dans les esprits et être pleinement acceptée et reconnu.

Et pour cela, vous aurez à votre disposition :

  • une ou des couleurs (qui ont un sens),
  • une forme (rond, carré, … – qui elle aussi a un sens),
  • une typologie (la forme des lettres – tout un domaine à creuser…)
  • une image si vous décider d’ajouter un symbole

Quelques conseils à ce stade :

  • ne pas trop tester son logo auprès d’autres personnes : plus vous le ferez, moins vous serez sûrs de vous, et la subjectivité de chacun vous donnera trop d’avis divergents. Il vaut mieux accepter le parti pris du designer (si vous assumez le logo) et foncer ensuite !
  • comme pour le nom, fuir les formes « à la mode », pour préférer un logo le plus « intemporel » possible
  • choisir un logo qui soit porteur de sens, pas totalement lisse, presque a-normal (ie. hors de la norme)
  • il est important de regarder ce que vous concurrents font, pour ne pas faire comme eux
  • techniquement, votre logo doit être visible aussi bien en petit qu’en grand, en couleur qu’en noir, etc.

Travailler avec un designer / graphiste

Si vous ne faites pas vous-même votre logo (ce qui est recommandé, pour éviter une projection trop subjective de ce que vous avez en tête dans celui-ci), vous serez amené à passer par un designer/graphiste.

Voici quelques recommandations pour que cela se passe du mieux possible :

  • regardez le book du designer pour voir ce qu’il a déjà fait. Ne travaillez qu’avec quelqu’un dont vous sentez que le coup de crayon vous convient et vous ressemble.
  • passer du temps physiquement avec lui pour expliquer votre boîte, vos valeurs, votre métier, vos envies, ce que vous n’aimez pas, et lui parler de ce que font vos concurrents
  • donnez les grandes lignes : mascotte ou pas, dynamisme, couleurs, …
  • laissez du temps au designer pour travailler, et revenir avec quelques propositions
  • limitez ensuite les allers-retours, ne cherchez pas à mixer deux idées pour partir sur une troisième voie et, encore une fois, acceptez le parti-pris graphique – votre logo va exister sur la durée

Point intéressant sur les implications sur une équipe d’associés…

Si vous ne savez pas trop si vous pouvez vous associer avec quelqu’un, voilà donc un bon test : mettez-vous autour d’une table et essayez de trouver le nom ou le symbole vous ressemblant le plus… Vous devriez apprendre quelques petites choses…

Source: Guilhem Bertholet

Baisse de moral : verre à moitié …

Publié le :31 marzo 2017

Quand on est entrepreneur, ou quand on s’apprête à l’être, on enchaîne les périodes de bien et de moins bien. C’est le fameux « Roller Coaster de l’entrepreneur” ,

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Le quiz à passer avec un(e) futur(e) associé(e) en création d’entreprise

Publié le :30 marzo 2017
L’association est un sujet suffisamment important (et potentiellement douloureux quand cela se passe mal…) pour revenir dessus régulièrement. Un bon moyen de commencer à se tester entre potentiels (ou actuels) associés est de parcourir ensemble et répondre à une liste de questions. Lire la suite

10 astuces pour attirer l’attention sur votre projet…

Publié le :

Si l’on regarde l’ensemble des startups comme un marché et qu’on considère qu’elles sont toutes en compétition les unes contre les autres, attirer l’attention devient vite une mission primordiale pour tout entrepreneur

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